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Les informations sur ce timbre ont été mises à jour le : 23/11/2023

Salon philatélique de printemps - Sorgues


Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 2018

 

Oblitération 1er jour à Paris au carré d'Encre et à Sorgues (Vaucluse) du 6 au 8 avril 2018
Cachet premier jour créé par : Claude Perchat

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris au carré d'Encre et à Sorgues (Vaucluse) du 6 au 8 avril 2018
Vente générale : 9 avril 2018
Retrait de la vente : 31 janvier 2019
Valeur faciale : 0.95 €
Affranchissement le plus courant : Lettre Prioritaire 20g
Graveur : Sophie Beaujard

Création : Sophie Beaujard

Département concerné par ce timbre : Vaucluse
Dentelure : Dentelé 13 x 12¼
Couleur : polychromie
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 60 x 25 mm
Quantité émis : 800.000.
Présentation : Feuille de 40 timbres
Bande phosphore : 2 bandes
Catalogue Yvert et Tellier France : N° 5210
Catalogue Michel : N° FR 6985
Catalogue Scott : N° FR 5415
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,78 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,30 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Thématique catégorie : Capitales, villes, places et rues

 


Informations sur le sujet du timbre

Sorgues (Vaucluse)

la cité doit son développement à l'eau abondante de la précieuse Sorgue, qui prend sa source à Fontaine de Vaucluse. Le canal du Vaucluse, creusé vers l'an 900, a permis d'irriguer des terres agricoles et d'alimenter les fontaines de la ville. Dès le XIIIe siècle, la force motrice des eaux de la Sorgue fait tourner moulins à blé, papeteries, filatures. Au XIXe siècle, profitant des canaux dérivés qui traversent la ville, les roues à aubes font tourner de nombreuses manufactures : minoteries, filatures de soie, fabrique de pierres à aiguiser… Sorgues s'industrialise et à partir de 1820, la municipalité lance de grands travaux, comme un nouvel hôtel de ville de style néo-classique en 1859, dont la façade arbore en son centre trois arches, allusion au premier pont érigé vers 1063, qui enjambait la Sorgue et donna son nom à la ville… C'est un autre pont reliant les exploitations agricoles de l'île de l'Oiselet à Sorgues qui voit le jour en septembre 1926. Construit sous la pression des habitants pour remplacer les bacs soumis aux caprices du Rhône et faciliter le commerce local, le pont des Arméniers constitue une véritable prouesse technique pour l'époque.
Source communiqué de presse de la Poste

 

 

 

 

 

 

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