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Cathédrale

 

Cathédrale de Beauvais


Vente générale : 20 novembre 1944
Retrait de la vente : 3 mars 1945
Valeur faciale : 1 f 50 + 3 f 50
Graveur : Charles Mazelin
Dessinateur ou mise en page: Charles Mazelin
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : bleu
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 1.375.000
Catalogue Yvert et Tellier : N° 666
Catalogue Maury : N° 666
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,23 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 0,15 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,23 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 

Informations complémentaires

Cathédrale de Beauvais

La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, commencée en 1225, est connue comme ayant la hauteur sous voûte la plus élevée de l'âge gothique : 48 mètres. Si la cathédrale Notre-Dame d'Amiens est la plus vaste de France, Saint-Pierre de Beauvais demeure à jamais la plus haute d'Europe. Cette hauteur, voulue dès l'origine, a fragilisé tout l'édifice depuis le Moyen Âge. Au long des siècles, les financements qui auraient dû être consacrés à l'achèvement de l'édifice (nef, choeur et flèche) ont été affectés aux réparations. Après un premier éboulement des voûtes du choeur en 1284, c'est la flèche, achevée en 1566, qui s'est écroulée en 1573, le jour de l'Ascension.
Aujourd'hui, la cathédrale de Beauvais reste un édifice fragile. Sa hauteur augmente sa prise au vent et sa vulnérabilité aux tempêtes.
Si l'attrait de la cathédrale réside dans son gigantisme, il repose aussi dans son horloge astronomique et dans les vitraux. Saint-Pierre de Beauvais invite le visiteur à une véritable histoire du vitrail du XIIIe siècle au XXe siècle. La plus ancienne verrière, dans la chapelle axiale Notre-Dame, date de 1240. Les grandes verrières du choeur présentent de beaux vitraux à personnages des XIIIe et XIVe siècles. Les bras du transept, quant à eux, s'illuminent des magnifiques vitraux XVIe siècle des Le Prince (complétés par ceux de Max Ingrand au XXe).