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Danton

 

Danton (1759-1794) avocat et révolutionnaire français.


Vente générale : 10 juillet 1950
Retrait de la vente : 16 décembre 1950
Valeur faciale : 12 f + 5 f
Graveur : Charles Paul Dufresne
Dessinateur ou mise en page: Paul Pierre Lemagny
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : brun rouge
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 1.200.000
Catalogue Yvert et Tellier : N° 870
Catalogue Maury : N° 870
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 4,00 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 2,19 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 3,63 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 

Informations complémentaires

Georges Jacques Danton

est un révolutionnaire français né en 1759 à Arcis-sur-Aube. Inconnu avant la Révolution, il s'inscrit au club des Cordeliers dans son quartier. Il est vite remarqué car c'est un très grand orateur au style inimitable. On le surnomme alors le « Mirabeau de la canaille ». Lors de la chute de la monarchie en 1792, il devient l'un des chefs de file de la Révolution. Il rejoint ensuite le club réputé des Jacobins, au sein duquel il côtoie tous les grands révolutionnaires comme Desmoulins ou Robespierre. Danton prépare les grandes journées de Révolution, mais n'y participe jamais.
Il refuse d'abandonner Paris lorsque le 2 septembre, le duc de Brunswick occupe Verdun. Pour convaincre, il prononce une phrase restée dans la postérité : « Pour vaincre, il nous faut de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, et la France sera sauvée ». Il vote la mort de Louis XVI en janvier 1793 et instaure le Tribunal révolutionnaire en mars de la même année. Il fait son entrée au Comité de salut public. Rapidement, on lui reproche de ne pas s'être opposé aux contre-révolutionnaires. Il est alors déchu de la direction du Comité au profit de Robespierre le 10 juillet 1793. Saint-Just (proche de Robespierre) fait exécuter Danton et ses partisans. Quelques secondes avant d'être guillotiné, il lancera à son bourreau la phrase restée célèbre « Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut bien la peine ».
Ref http://www.linternaute.com