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Paul

 

Paul Verlaine (1844-1896) poète français


vente anticipée : Oblitération 1er jour à Metz le 27 octobre 1951
Vente générale : 29 octobre 1951
Retrait de la vente : 10 mai 1952
Valeur faciale : 12 f
Graveur : Charles Paul Dufresne
Dessinateur ou mise en page: Paul Pierre Lemagny
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : gris
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 2.225.000
Catalogue Yvert et Tellier : N° 909
Catalogue Maury : N° 909
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,23 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 0,16 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,21 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 

Informations complémentaires

Paul Verlaine

poète français, naît à Metz le 30 mars 1844 et meurt à Paris le 8 janvier 1896. La famille de Verlaine appartient à la petite bourgeoisie. Son père, comme celui de Rimbaud, est capitaine dans l'armée.
En 1858 (à 14 ans), il envoie à Victor Hugo un poème de sa composition, intitulé La Mort. A 21 ans, Verlaine est chargé de la critique littéraire dans la revue «L'Art», il écrit des articles élogieux sur Charles Baudelaire et Victor Hugo. En 1884, il publie un essai sur trois «poètes maudits» (Mallarmé, Tristan Corbière, Rimbaud) qui contribue à le faire connaître. En 1866, il publia son premier livre, Poèmes saturniens, qui passa inaperçu. En 1869, il donna les Fêtes galantes, puis, en 1870, La Bonne Chanson, où son talent se dégage déjà de l'école parnassienne A partir de 1887, alors que sa célébrité s'accroît, il plonge dans la misère la plus noire. Les productions littéraires de ses dernières années sont purement alimentaires. A cette époque, il partage son temps entre le café et l'hôpital. En 1894, il est couronné «Prince des Poètes» et doté d'une pension.
Usé prématurément, il meurt dans la misère le 8 janvier 1896, à Paris.