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Marie-Guillemine Benoist, 1768 – 1826

(portrait présumé de Madeleine)

D'après photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Gérard Blot.
Timbre : Courant / moderne


 

Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre le 7 février 2020
Cachet premier jour créé par : Mathilde Laurent

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre le 7 février 2020
Vente générale : 10 février 2020
Valeur faciale : 2.32 €
Affranchissement : Lettre prioritaire 100g pour la France, Andorre et Monaco
Mise en page: Mathilde Laurent

Département concerné par ce timbre : Paris

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : Quadrichromie
Mode d'impression : Héliogravure
Format du timbre : 40.85 x 52 mm
Quantite émis : 600.000.
Bande phosphore : 2 barres

 


Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 


Marie-Guillemine Benoist (Paris, 1768-1826)

Fille d’un fonctionnaire de l’Ancien Régime, elle était douée pour la peinture. La ruine de son père l’arracha à l’oisiveté des jeunes filles de bonne famille. Elle en fit son métier, formée par deux maîtres éminents, la portraitiste Élisabeth Vigée-Lebrun, puis Jacques-Louis David, chef de file du retour au classicisme. Ce tableau fit sensation en 1800. Six ans après l’abolition de l’esclavage par la Convention, le 4 février 1794, à la suite du soulèvement des esclaves de Saint Domingue (aujourd’hui Haïti), ce portrait d’une femme noire, incarnation des populations des colonies émancipées par la loi, marque une véritable révolution picturale. Pour la première fois, une artiste célèbre la beauté féminine tout en affirmant l’africanité de son modèle.
Présenté en 2019 au musée d’Orsay à l’exposition « Le Modèle noir, de Géricault à Matisse », il a aujourd’hui retrouvé l’identité de son modèle, Madeleine, une domestique guadeloupéenne, peut-être une esclave affranchie, employée par le beau-frère de l’artiste.
Source communiqué de presse © La Poste

 

 

 

 

 

 

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