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Luis Mariano 1914-1970

D'après photo fond de famille

Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 2020

 

Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre et 21 avenue d’Alherbea, 64210 Bidart le 10 et 11 juillet 2020
Cachet premier jour créé par : Bruno Ghiringhelli

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre et 21 avenue d’Alherbea, 64210 Bidart le 10 et 11 juillet 2020
Vente générale : 13 juillet 2020
Retrait de la vente : 31 juillet 2021
Valeur faciale : 1.16 €
Affranchissement : Lettre Prioritaire 20g pour la France, Andorre et Monaco
Mise en page: Bruno Ghiringhelli

Dentelure : 13
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Offset
Format du timbre : 40 x 40 mm
Quantite émis : 600.000.
Présentation : Feuille de 30 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : Courant / moderne - N° 5412
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,90 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,30 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Acteurs, cinéastes, chanteurs

 


Informations sur le sujet du timbre

Luis Mariano

Luis Mariano Eusebio Gonzalez y Garcia poussa son premier cri le 13 août 1913 ou 14 (sa mère changea sa déclaration sur les registres de l’état civil pour lui éviter d’être enrôlé trop tôt dans l’armée) à Irun, petite ville située à la frontière pyrénéenne, côté espagnol. Luis, né dans un milieu modeste, apprit à chanter dans une chorale basque. Devenu chanteur d’opéra au sortir du conservatoire de Bordeaux, il démarra une carrière de ténor à l’Opéra-Comique de Paris avant de suivre les conseils d’un vieux professeur de chant qui lui suggérait d’embrasser le répertoire du bel canto. Révélé au public par La Belle de Cadix, première des opérettes dont il fit un triomphe, à Noël 1945. Sa voix d’or, consacrée principalement au théâtre du Châtelet à Paris et sur les scènes du monde entier, résonnait comme un miracle et une mélodie de bonheurs. Mariano, de sa voix dont on disait qu’elle fendillait le cristal, chantait des royaumes imaginaires, des carnavals féeriques et invitait au rêve et à la romance. Refusant d’abandonner sa nationalité espagnole, ce fils de réfugiés voyageait de par le monde, multipliait les contre-ut à la fin du Chanteur de Mexico et cultivait son grand jardin peuplé de vaches, installé dans le petit village d’Arcangues où il est enterré sous une pierre tombale rose constamment fleurie.
Source © La Poste - Paul Tarral - Tous droits réservés

 

 

 

 

 

 

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