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Jean-Baptiste Lebas (1878-1944)


Timbre : Courant / moderne


Héros de la résistance

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Roubais le 18 mai 1957

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Roubais le 18 mai 1957
Vente générale : 20 mai 1957
Retrait de la vente : 14 septembre 1957
Valeur faciale : 20 f
Graveur : Robert Cami

Dessinateur : Robert Cami

Département concerné par ce timbre : Nord

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : bleu vert et bleu
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm (vignette 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 2.570.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1104
Catalogue Spink / Maury : N° 1104
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,50 €
Valeur marchande timbre neuf avec charnière : 0,28 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,34 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Héros de la résistance

 


Jean-Baptiste Lebas (1878-1944) 

Jean-Baptiste Lebas (Image Wikipédia)

 

Jean-Baptiste Lebas (souvent appelé Jean Lebas)

est un homme politique français né le 24 octobre 1878 à Roubaix (Nord) et mort en déportation au camp de Sonnenburg, probablement le 10 mars 1944, comptable de profession.
Lors de l'invasion de juin 1940, il fonde l'un des tout premiers réseaux de Résistance en zone occupée, L'« homme libre », avec un journal du même nom.
En janvier 1941, L'« Homme libre » étend sa diffusion à Lille et à Douai. Forte de son expérience de la clandestinité pendant la Première Guerre mondiale et de son effectif de militants, la fédération départementale du Nord est, sous la férule de Jean-Baptiste Lebas, à la pointe de la Résistance socialiste. Mais dès le 21 mai 1941, Lebas est arrêté par la police allemande en même temps qu'un de ses fils et sa nièce, eux aussi résistants.
Si le réseau survit à ce coup très dur, c'est pour l'ancien maire de Roubaix et ses proches le début d'un long calvaire. De 1941 à 1942, ils vont de prison en prison. Le 21 avril 1942, après un interrogatoire de quatre heures, Jean-Baptiste Lebas est condamné à trois ans travaux forcés. Pendant deux ans, il travaille dans une ficellerie, onze heures et demie par jour. Il meurt d'épuisement et de maladie.
Sa dépouille rentre en France en août 1951. En 1949, un monument avait été élevé à son souvenir.
Source Wikipédia

 

 

 

 

 

 

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