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Fragment de la tapisserie de la reine Mathilde à Bayeux


Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 1958

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Bayeux le 21 juin 1958

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Bayeux le 21 juin 1958
Vente générale : 23 juin 1958
Retrait de la vente : 15 novembre 1958
Valeur faciale : 15 f
Graveur : Robert Cami

Dessinateur : Robert Cami

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : rouge et bleu
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40 x 26 mm (vignette 36 x 21,45 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 2.900.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : Courant / moderne - N° 1172
Catalogue Spink / Maury : Courant / moderne - N° 1172
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,13 €
Valeur marchande timbre neuf avec charnière : 0,08 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,06 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 


Informations sur le sujet du timbre

La Tapisserie de Bayeux

aussi connue sous le nom de Tapisserie de la reine Mathilde, et plus anciennement « Telle du Conquest » (pour « toile de la Conquête ») est une broderie du XIe siècle inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde par l'UNESCO.
Technique utilisée : La tapisserie est une bande de toile de lin brodée d'environ 68,80 m de long et 50 cm de large. Elle est doublée par une autre bande de toile de lin non décorée.
Elle semble avoir été commandée par Odon de Bayeux, le demi-frère de Guillaume le Conquérant, et décrit les faits allant de 1064 à 1066 lors de la conquête normande de l'Angleterre par Guillaume, duc de Normandie qui accède au trône. Les événements clés de cette conquête y sont détaillés, notamment la bataille d'Hastings. Mais près de la moitié des scènes relatent des faits antérieurs à l'invasion elle-même.
Bien que très favorable à Guillaume le Conquérant, au point d'être considérée parfois comme une oeuvre de propagande, elle a une valeur documentaire inestimable pour la connaissance du XIe siècle normand et anglais. Elle renseigne sur les vêtements, les châteaux, les navires et les conditions de vie de cette époque. À ce titre, elle constitue un des rares exemples de l'art roman profane. Conservée jusqu'à la fin du XVIIIe siècle dans le Trésor de la cathédrale de Bayeux, où elle aurait dû être exposée, elle est aujourd'hui présentée au public au centre Guillaume le Conquérant qui lui est entièrement dédié.
Source Wikipédia

 

 

 

 

 

 

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