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Michel de l'Hospital (1507-1573)


Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 1960

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Nice le 24 mars 1960 

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Nice le 24 mars 1960 
Vente générale : 13 juin 1960
Retrait de la vente : 13 mai 1961
Valeur faciale : 10 c + 5 c
Graveur : Robert Cami

Dessinateur : Charles Mazelin

Département concerné par ce timbre : Puy-de-Dôme

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : lilas rose et violet
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40 x 26 mm (vignette 36 x 21,45 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 1.600.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : Courant / moderne - N° 1257
Catalogue Spink / Maury : Courant / moderne - N° 1257
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,44 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,40 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : les Hommes politiques, militaires, rois, marchants

 


Informations sur le sujet du timbre

Michel de L'Hospital

reçoit une formation d'humaniste en Italie. En 1550, il devient chancelier particulier de Marguerite de Valois, soeur du roi Henri II. Il use de son influence pour protéger les poètes de la Pléiade, tel Ronsard. La régente Catherine de Médicis le remarque et, en avril 1560, lui octroie la charge de chancelier de France (ministre de la justice et Premier ministre).
Michel de L'Hospital se présente comme le chef des Politiques. Ce «parti» regroupe des catholiques et protestants modérés qui plaident pour la conciliation au nom de l'intérêt supérieur de l'État.
Par l'édit de Romorantin, il réussit à éviter que l'Inquisition (tribunal ecclésiastique) ne soit introduite en France en vue de poursuivre les supposés hérétiques. Le chancelier prononce un mémorable Discours de tolérance devant les états généraux d'Orléans, le 13 décembre 1560, dans le vain espoir de rapprocher les Français. En mai 1568, au plus fort des guerres de religion, découragé, il renonce à la garde des sceaux (le ministère de la justice) et s'établit dans sa propriété de Vignay, sur la paroisse de Champmotteux.
Bien qu'il ne soit pas protestant, son existence est menacée au moment du massacre de la Saint-Barthélemy. Brisé par ces événements, il se retire dans le château de Bélesbat.
Il meurt le 13 mars 1573 en rappelant dans son testament que la tolérance est la première vertu qui doit être pratiquée entre les hommes.

 

 

 

 

 

 

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