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Eugène Thomas (1903-1969) ministre, grand résistant


Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 1974

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Vieux-Condé-le-Quesnoy le 28 juin 1975

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Vieux-Condé-le-Quesnoy le 28 juin 1975
Vente générale : 30 juin 1975
Retrait de la vente : 13 février 1976
Valeur faciale : 80 c + 20 c
Graveur : Pierre Gandon

Dessinateur : Pierre Gandon

Département concerné par ce timbre : Nord

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : gris-bleu et gris
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm ( image 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 3.500.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : Courant / moderne - N° 1827
Catalogue Spink / Maury : Courant / moderne - N° 1829
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,17 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,17 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : les Hommes politiques, militaires, rois, marchants

 


Informations sur le sujet du timbre

Eugène Thomas

devient instituteur et adhère à la SFIO. En 1936, il est élu député du Nord.
Après son évasion du camp de prisonniers , il se consacre à la reconstitution des fédérations socialistes, au réseau France au Combat avec Augustin Laurent et à la lutte contre l'occupant comme membre, puis chef, du réseau Brutus.
Arrêté par la Gestapo en avril 1943, torturé et emprisonné à Fresnes pendant neuf mois, il est déporté à Buchenwald il est libéré par l'armée américaine, en avril 1945.
Dès la libération, il est réintégré au comité directeur de la SFIO. Il retrouve aussi son siège de député de 1945 à 1956.
Ministre de juin 1945 à août 1951, il est chargé de différents départements ministériels,et brièvement secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil sous Ramadier (octobre-novembre 1947).
Lors des élections législatives de 1958, il perd son siège de député, battu par un gaulliste, et démissionne de son ministère en même temps que Guy Mollet le 27 décembre 1958. Il siège ensuite au Conseil économique et social de 1959 à 1964.
En 1962, après le vote majoritairement favorable des habitants du Quesnoy au référendum sur l'élection présidentielle, à laquelle Eugène Thomas avait appelé à voter «non», il démissionne de son mandat de maire, pour être réélu triomphalement quelques mois plus tard. En 1967, il tente de retrouver un siège de député, en vain. Il consacre alors la fin de sa vie à ses responsabilités locales.
Source Wikipédia

 

 

 

 

 

 

 

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