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Tapisserie de Jean Picart le Doux - Hommage à J-S Bach

D'après Jean Picart le Doux

Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 1980

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Paris le 20 septembre 1980

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris le 20 septembre 1980
Vente générale : 22 septembre 1980
Retrait de la vente : 9 octobre 1981
Valeur faciale : 3 f
Dentelure : Dentelé 12/demi x 13
Couleur : noir jaune gris et brun clair
Mode d'impression : Héliogravure
Format du timbre : 52 x 40,85 mm
Quantite émis : 6.000.000
Présentation : Feuille de 25 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : Courant / moderne - N° 2107
Catalogue Spink / Maury : Courant / moderne - N° 2111
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,40 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,29 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 


Informations sur le sujet du timbre
Tapisserie de Jean Picart le Doux  - Hommage à J-S Bach 

Jean Picart le Doux (Image Wikipédia)

 

Charles Picart le Doux

La réaffirmation des fonctions murales et monumentales de la tapisserie, l'étude attentive de ses techniques spécifiques, principes défendus par Jean Lurçat à la suite de sa redécouverte de l'Apocalypse d'Angers en 1929, ont été le point de départ de l'oeuvre de cartonnier de Jean Picart le Doux. Né à Paris le 31 janvier 1902 dans une famille d'artistes. Il se consacre à des travaux d'art graphique et se fait connaître dans le monde de la publicité et de l'illustration. Il obtient en 1942 le grand prix de l'Affiche de théâtre, ayant auparavant exposé ses premières oeuvres à la galerie Billiet-Worms et à l'Exposition internationale de Paris de 1937.
La rencontre avec Jean Lurçat en 1939 va modifier radicalement son orientation artistique. L'action menée par ce dernier pour faire reconnaître la tapisserie en tant que genre artistique autonome alors que dominaient les « peintures tissées » (Braque, Picasso, Rouault, Dufy...) a déterminé en effet toute une génération : Picart le Doux mais aussi Saint-Saëns, Lagrange, Wogensky participeront à ce renouveau fondé sur l'étude approfondie des techniques de lissage, la limitation volontaire de la palette à une trentaine de tons (on en comptait plus de 14 000), le retour à un point robuste (5 fils au centimètre au lieu de 10). Ce mouvement est stimulé par la fondation, en 1947, de l'Association des peintres cartonniers de tapisserie dont Picart le Doux devient vice-président

 

 

 

 

 

 

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