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Amedeo Modigliani (1884-1920) « Femme aux yeux bleus »


Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 1980

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Creil le 25 octobre 1980

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Creil le 25 octobre 1980
Vente générale : 27 octobre 1980
Retrait de la vente : 6 novembre 1981
Valeur faciale : 4 f
Graveur : Pierre Béquet

Dessinateur : Pierre Béquet

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : noir vert sépia rose et bleu
Mode d'impression : Héliogravure
Format du timbre : 40,85 x 52 mm (image 36,85 x 48 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 6.000.000
Présentation : Feuille de 25 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : Courant / moderne - N° 2109
Catalogue Spink / Maury : Courant / moderne - N° 2116
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,51 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,29 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 


Informations sur le sujet du timbre
Amedeo Modigliani (1884-1920) « Femme aux yeux bleus » 

Amedeo Modigliani (Image Wikipédia)

 

Amedeo Modigliani

étudie les beaux-arts dès 1898, à Livourne, Florence, puis à Paris, où il s'installe en 1906. Il habite alors Montmartre et fréquente le Bateau-Lavoir, où il rencontre notamment Pablo Picasso, Jean Cocteau et Max Jacob. Il peint des portraits, puis des nus féminins, en s'inspirant des techniques du fauvisme et de Cézanne. Ses tableaux présentent des silhouettes allongées, avec des yeux en amande, souvent sans pupille. En 1907 et 1908, Modigliani expose au Grand Palais ainsi qu'au Salon des indépendants et connaît un certain succès. En 1909, il s'installe à Montparnasse pour se lancer dans la sculpture. Atteint d'une maladie pulmonaire depuis son adolescence, l'artiste ne supporte pas la poussière générée par cette nouvelle activité et revient rapidement à la peinture. Il tire pourtant de cette expérience un goût plus accru pour la simplification des formes, ce qui a des répercussions sur ses dernières oeuvres telles que Max Jacob (1916), Nu assis à la chemise (1917), ou encore le Jeune Homme en blouse bleue (1918).
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