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Les grandes heures de l'histoire de France

Catherine de Médicis, reine de France


Timbre : Courant / moderne


Les grandes heures de l'histoire de France

 

 

Oblitération 1er jour à Paris au Carré d'Encre et Ardres (62) le 3, 4  et 5 juin 2016
Cachet premier jour créé par : Louis Boursier

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris au Carré d'Encre et Ardres (62) le 3, 4 et 5 juin 2016
Vente générale : 06 juin 2016
Retrait de la vente : 31 mars 2017
Valeur faciale : 1.40 €
Affranchissement : Lettre prioritaire jusqu'à 100g vers la France, Andorre et Monaco et au départ de la France métropolitaine vers les DOM
Graveur : Louis Boursier

Création : Louis Boursier

Dentelure : Dentelé 13½ x 13
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40,85 x 52 mm (image 36,85 x 48 mm )
Quantite émis : 500.000.
Présentation : Bloc feuillet de 2 timbres
Bande phosphore : 1 bande à droite
Catalogue Yvert et Tellier : N° 5067
Catalogue Spink / Maury : N° 5027
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 1,15 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,55 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


 


Catherine de Médicis

née à Florence (Italie) le 13/04/1519 morte à Blois (France) le 05/01/1589
Catherine de Médicis perd ses deux parents très jeune. Elle passe alors ses premières années à Rome puis épouse le duc Henri d'Orléans. C'est ainsi qu'elle fait ses premiers pas à la Cour de France. Mais la jeune italienne se voit rapidement devancée par la maîtresse de son mari, Diane de Poitiers. Jusqu'alors effacée, Catherine de Médicis occupe de plus en plus la devanture politique après la mort de son époux, Henri II, puis celle de son fils François II. A l'avènement de son autre fils, Charles IX, elle devient régente du pays et doit rapidement faire face aux dissensions religieuses qui s'y déroulent. Dans un esprit de conciliation et soutenue par le ministre Michel de L'Hospital, elle privilégie d'abord la tolérance et tente d'instaurer la paix entre protestants et catholiques (édit de Tolérance, édit d'Amboise, 1563 puis paix de Saint-Germain, 1570).
Catholique, elle soutient le mariage de sa fille, Marguerite de Valois, avec le protestant Henri de Navarre, futur Henri IV. Pourtant, elle continue de porter une certaine méfiance sur les huguenots et sur Coligny. C'est la raison pour laquelle elle contribue au massacre de la Saint-Barthélémy (1572). Toujours régente à l'avènement de son fils Henri III, elle commence à manquer d'influence. Attirée par l'art, elle contribuera à la construction d'une partie du Louvre ainsi qu'au palais des Tuileries.

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