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10ème anniversaire de l'O.T.A.N

Timbre : Courant / moderne


 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Paris le 14 décembre 1959

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris le 14 décembre 1959
Vente générale : 14 décembre 1959.
Retrait de la vente : .21 mai 1960
Valeur faciale : 50 f
Graveur : Charles Mazelin

Dessinateur : Charles Mazelin

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : vert outremer et brun lilas
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 4.325.000
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1228
Catalogue Spink / Maury : N° 1228
Valeur marchande timbre neuf : 0,15 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 0,09 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,10 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


 


Alarmés par le «coup de Prague» du 25 février 1948, les États-Unis, le Canada et dix pays d'Europe de l'Ouest veulent de cette façon contenir une éventuelle agression du bloc communiste aux ordres de Staline. Pour la mise en oeuvre de leurs résolutions, ils fondent l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN).
Les membres européens sont la Belgique, le Danemark, la France, l'Italie, l'Islande, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal et le Royaume-Uni. La Grèce et la Turquie adhèrent à l'organisation peu après sa création ainsi que la République fédérale allemande.
Cet organisme international issu du traité de Washington est chargé de coordonner les actions militaires de ses membres. C'est une alliance défensive qui ne dit pas son nom. Elle est placée sous l'autorité du Conseil atlantique. Son siège est dans un premier temps établi à Paris.
En 1966, le général de Gaulle, président de la République française, décide de retirer son pays des organes opérationnels de l'OTAN sans cesser d'appartenir à l'alliance. Il veut que la France conserve la pleine maîtrise de sa force de dissuasion nucléaire sans avoir de compte à rendre à quiconque.
Au début des années 1980, l'OTAN réagit avec succès à la menace que représentent les missiles SS20 déployés par l'URSS en Europe centrale : elle menace de déployer le long du rideau de fer des missiles de croisière Pershing-2 (surnommés les «Euromissiles») et les Soviétiques préfèrent retirer leurs propres fusées.

 

 

 

 

 

 

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