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La Rochefoucauld (1613-1680) moraliste, tricentenaire de la publication de ses «maximes»

Timbre : Courant / moderne


Célébrités

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Paris le 13 février 1965

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris le 13 février 1965
Vente générale : 15 février 1965
Retrait de la vente : 11 septembre 1965
Valeur faciale : 30 c + 10 c
Graveur : Jules Piel

Dessinateur : Clément Serveau
Département concerné par ce timbre : Paris

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : bleu fonce et brun orange
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm (vignette 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 2.600.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1442
Catalogue Spink / Maury : N° 1442
Valeur marchande timbre neuf : 0,10 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,09 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Ecrivains, philosophes, historiens, poêtes

 


La Rochefoucauld

Son père François est gouverneur du Poitou. Le prince de Marcillac, très jeune, se mêle activement à toutes les intrigues de l'époque et prend part aux complots de Gaston de France et de la duchesse de Chevreuse contre le cardinal de Richelieu.
Sa vie se voit dès lors ponctuée de disgrâces , arrêté puis emprisonné à La Bastille pendant huit jours, il opte pour l'exil et se retire sur ses terres. À la mort de Richelieu (1642), il revient à la cour. Après la mort de son père en 1650, il prend le titre de duc de La Rochefoucauld. Blessé à plusieurs reprises au combat, il évitera de peu la cécité. Assagi, c'est alors que dans son château de Verteuil en Angoumois il rédige ses « Mémoires » qu'il consacre à la régence d'Anne d'Autriche et qui sont publiées sans son autorisation à Cologne en 1662. Le scandale le pousse à désavouer son oeuvre. Il publia lui-même sa propre édition en 1665. Jouissant de la faveur de Louis XIV, il se consacre à la réflexion. Il fréquente dès lors les salons des « honnêtes gens » et se lie d'amitié avec la marquise de Sévigné, la marquise de Sablé et plus particulièrement avec la comtesse de La Fayette. Ses réflexions successives l'amèneront à publier un ouvrage inédit en 1665 : les Réflexions ou sentences et maximes morales (communément nommé « Maximes »), ponctué d'aphorismes philosophiques

 

 

 

 

 

 

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