Fermer

 

Nouveau !! désormais vous pouvez déposer des annonces sur Timbres de France, toujours gratuitement, pour cela suivez ce lien
Annonces
Bonne journée
Charles
Timbre : Courant / moderne

 

Célébrités

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Paris et Blois le 20 février 1965

 

Charles d'Orléans (1391-1465) poète 5ème centenaire de sa mort


Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris et Blois le 20 février 1965
Vente générale : 15 février 1965.
Retrait de la vente : 11 septembre 1965.
Valeur faciale : 40 c + 10 c
Graveur : René Cottet

Dessinateur : René Cottet
Département concerné par ce timbre : Paris
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : rouge brique brun foncé et bleu vert
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 2.950.000
Catalogue Yvert et Tellier Timbres français : N° 1445
Catalogue Maury Timbres français : N° 1445
Valeur marchande timbre neuf : 0,18 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,17 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Ecrivains, philosophes, historiens, poêtes

 


Charles d'Orléans

est un prince français et un poète du XVe siècle, né à Paris le 26 mai 1391, mort à Amboise le 4 janvier 1463. Il était fils de Louis d'Orléans, frère de Charles VI. La mort de son père, assassiné le 23 novembre 1407 par les gens du duc de Bourgogne, plaça Charles, alors âgé de seize ans, à la tête d'un parti puissant et fit de lui l'un des chefs de la féodalité française. Le soin de venger son père l'occupa dès lors pendant plusieurs années.
A la bataille d'Azincourt, Charles d'Orléans qui, avec le duc de Bourbon, commandait l'armée française, combattit vaillamment à l'avant-garde, fût fait prisonnier et emmené en Angleterre . Il y resta vingt-cinq ans. Promené de château en château, étroitement surveillé, sans nouvelles de France, espérant toujours vainement être délivré, il en vint, ce qu'on lui a durement reproché, à reconnaître les droits du roi d'Angleterre à la couronne de France. En 1440, âgé de quarante-neuf ans, grâce aux démarches du duc de Bourgogne, Philippe le Bon, avec lequel il s'était réconcilié, il recouvra la liberté pour la rançon énorme de plus de 200 000 écus d'or. Il épousa Marie de Clèves, nièce de Philippe le Bon, et se retira dans ses châteaux de Blois et de Tours. C'est là, au milieu d'une petite cour littéraire, qu'il termina sa vie, rimant ballades, chansons et rondeaux, protégeant les poètes et achetant des livres.

 

 

 

 

 

 

Fermer

 

 

Philatélie Française

 

 

 

 

inscrit au Hit-Parade de www.philatelistes.net