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Hélicoptère Gazelle

Timbre : Courant / moderne


Série «Grandes réalisations»

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Le Bourget le 31 mai 1975

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Le Bourget le 31 mai 1975
Vente générale : 2 juin 1975.
Retrait de la vente : 23 janvier 1976.
Valeur faciale : 1 f 30
Graveur : Pierre Forget

Dessinateur : Paul Lengellé

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : violet et vert-olive
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 6.000.000
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1805
Catalogue Spink / Maury : N° 1824
Valeur marchande timbre neuf : 0,19 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,11 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Avions, bateaux, trains, voitures, motos, vélos

 


La Gazelle

est un hélicoptère léger polyvalent de construction métallique conçu dans la deuxième moitié des années 1960 par Sud-Aviation et produit en série à partir du début des années 1970 par la Société nationale industrielle aérospatiale (SNIAS ou Aérospatiale) en collaboration avec Westland Helicopters (Royaume-Uni).
Cet appareil, conçu pour remplacer les Alouette II, intègre plusieurs avancées technologiques puisqu'il est le premier à utiliser un fenestron au lieu du rotor anti-couple traditionnel ainsi que le premier hélicoptère à être habilité au vol mono-pilote en Cat I en 1975 dans sa version SA 341G. D'autre part, la cellule est construite avec une structure en « sandwich » composée de fibre de verre alvéolé en forme de nid d'abeille entre deux plaques d'alliage léger et le rotor principal est équipé de trois pales principales « souples » procurant aux passagers un très bon confort vibratoire en vol. De plus, le train d'atterrissage n'est plus équipé d'amortisseurs, ce qui supprime le risque d'entrée en résonance qui rendait parfois certains hélicoptères incontrôlables au sol. Enfin, la Gazelle apporte aussi une grande amélioration au niveau de la maintenance avancée (opérations simples d'entretien effectuées par les mécaniciens avant ou après le vol) qui permet de fortes réductions de temps d'immobilisation (la durée de l'entretien d'une Alouette II ou III en retour de mission est de l'ordre d'une heure, contre 30 minutes pour une Gazelle), de coûts de maintenance et une augmentation de la fiabilité
Source Wikipédia

 

 

 

 

 

 

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