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Camille Corot (1796-1875) « Le Pont de Mantes »


Timbre : Courant / moderne


Oeuvres d'art

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Paris le 12 février 1977

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris le 12 février 1977
Vente générale : 14 février 1977
Retrait de la vente : 7 juillet 1978
Valeur faciale : 2 f
Graveur : Pierre Gandon

Dessinateur : Pierre Gandon

Dentelure : 12½ x 13
Couleur : polychrome
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 52 x 40,85 mm
Quantite émis : 6.000.000
Présentation : Feuille de 25 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1923
Catalogue Spink / Maury : N° 1924
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,28 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,23 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 


Jean Baptiste Camille Corot

est né à Paris le 16 juillet 1796. Afin qu'il puisse s'épanouir dans une carrière de peintre, son père, en 1822, lui verse une pension annuelle, il peut ainsi se consacrer à la peinture.
Corot fait un séjour en Italie de 1825 à 1828. Il peint des paysages de la Campagne romaine et s'imprègne de la luminosité des lieux. Deux de ses tableaux de cette époque sont exposés au Salon de 1827.
En 1833, J.B Corot remporte une seconde médaille avec un paysage réalisé en forêt de Fontainebleau. En 1834, il retourne en Italie. Ses oeuvres sont régulièrement exposées au Salon. C'est alors un peintre célèbre et reconnu avec une réputation bien assise.
En 1846, il est décoré de la Légion d'Honneur. Il devient membre du jury du Salon en 1848.
Vers la fin de sa vie, Corot peint des sujets religieux ainsi que des portraits. Il fait un séjour à Londres en 1862. Il rencontre, la même année Gustave Courbet. Il envoie sept toiles à l'Exposition Universelle de 1867, il obtient une seconde médaille.
Corot est promu la même année officier de la Légion d'Honneur. C'est un homme digne, compatissant, il aide Daumier dans sa vieillesse et recueille la veuve du peintre Millet restée seule et sans ressources. Connu pour sa philanthropie, il est aussi l'un des fondateurs de l'école de Barbizon, et du groupe de Marlotte. Il est communément appelé le « Père de l'impressionnisme ».

 

 

 

 

 

 

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