Fermer

 

Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson

Timbre : Courant / moderne


 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Pont-à-Mousson le 1 octobre 1977

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Pont-à-Mousson le 1 octobre 1977
Vente générale : 3 octobre 1977
Retrait de la vente : 17 novembre 1978
Valeur faciale : 1 f 25
Graveur : Pierre Béquet

Dessinateur : Marcel Deviers

Département concerné par ce timbre : Meurthe-et-Moselle
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : sépia rouge et gris
Mode d'impression : Taille douce
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1947
Catalogue Spink / Maury : N° 1948
Valeur marchande timbre neuf : 0,16 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,10 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Chateaux, ponts, cathédrales, églises, villas

 


L'ordre des Prémontrés

fondé par Saint Norbert en 1121 près de Laon, dans le département de l'Aisne, a vivement contribué à l'histoire religieuse et spirituelle de la Lorraine jusqu'au XVIIe siècle.
De la petite abbaye Sainte-Marie-aux-Bois, située à une dizaine de kilomètres de Pont-à-Mousson, est née la grandiose Sainte-Marie-Majeure dès le début du XVIIe siècle, grâce à Servais de Lairuelz. Abbé prémontré de Verdun et réformateur de l'ordre, il fut aidé par les Jésuites de Pont-à-Mousson qui avaient fait de la ville, grâce à leur université, une cité religieuse et intellectuelle qui devint très vite un bastion de la foi catholique.
L'abbaye, telle qu'on la connaît aujourd'hui, a été édifiée dès 1705 sous le règne du duc Léopold 1er de Lorraine par l'architecte d'inspiration classique, Thomas Mordillac, qui en posa la première Pierre.
Terminée par Nicolas Pierson, elle nous laisse également l'exemple d'un style baroque d'une sobriété très marquée.
En Lorraine, la vie religieuse et intellectuelle est très intense. À la mort du duc Stanislas en 1766, l'édit royal qui rattache le duché à la France supprime la Compagnie de Jésus. C'est le déclin de la plupart des communautés religieuses de la ville.
Peu après, la Révolution provoque la fermeture de tous les couvents de la cité. Seule ou presque, l'Abbaye des Prémontrés survit. Au XIXe siècle, l'évêché de Nancy y installe un petit séminaire qui quitte l'abbaye en 1906, à la suite de la loi de séparation de l'Eglise et de l'État.

 

 

 

 

 

 

Fermer