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Grotte de Niaux

Timbre : Courant / moderne


Série touristique

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Niaux le 7 juillet 1979

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Niaux le 7 juillet 1979
Vente générale : 19 mars 1979
Retrait de la vente : 7 juillet 1978
Valeur faciale : 1 f 50
Graveur : Marie-Noëlle Goffin

Dessinateur : Marie-Noëlle Goffin

Département concerné par ce timbre : Ariège
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : brun-jaune rouge et brun
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40 x 26 mm ( image 36 x 21,45 mm bords externes des filets)
Présentation : Feuille de 50 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 2043
Catalogue Spink / Maury : N° 2049
Valeur marchande timbre neuf : 0,20 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,11 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Paysages

 


La grotte de Niaux

est une grotte ornée du Paléolithique supérieur ayant livré de nombreuses figurations pariétales magdaléniennes. Elle est située en France, en région Midi-Pyrénées, dans le département de l'Ariège, sur la commune de Niaux, et s'ouvre à mi-pente dans la vallée de Vicdessos.
La grotte de Niaux renferme un très riche art pariétal incluant la plupart des espèces propres à la faune préhistorique du massif des Pyrénées. Les animaux sont peints la plupart du temps avec une matière noire, dont l'origine identifiée est le charbon de bois ou le dioxyde de manganèse, quelquefois avec une matière rouge obtenue à partir d'hématite broyée.
La salle principale, qui regroupe les représentations animales les plus spectaculaires, est appelée le « Salon noir ». La grotte a également livré des signes tels que des points ou des traits de couleur rouge et noire, soit isolés sur les parois, soit associés aux représentations d'animaux. L'âge des peintures du Salon noir contenant du charbon de bois a été estimé à 13 000 ans par datation au carbone 14.
Le bestiaire représenté comprend principalement des bisons (54), des chevaux (29), des bouquetins (15) ainsi que des cerfs et même des poissons. La morphologie des chevaux évoque celle du pottok actuel, cheval endémique des Pyrénées encore présent au Pays basque. La présence d'un tracé esquissant une belette mérite d'être souligné, tant cet animal est rarement représenté dans l'art pariétal magdalénien.
Source Wikipédia

 

 

 

 

 

 

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