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Guillaume Postel (1510-1581)

Timbre : Courant / moderne


Personnages célèbres

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Barenton le 23 janvier 1982

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Barenton le 23 janvier 1982
Vente générale : 25 janvier 1982.
Retrait de la vente : 3 septembre 1982.
Valeur faciale : 1 f 40 + 30 c
Graveur : Marie-Noëlle Goffin

Dessinateur : Marie-Noëlle Goffin

Département concerné par ce timbre : Manche
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : brun-rouge et noir
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 3.000.000
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 2225
Catalogue Spink / Maury : N° 2230
Valeur marchande timbre neuf : 0,23 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,15 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Personnages célèbres

 


Guillaume Postel

Visionnaire et philologue né au hameau de la Dolerie (commune de Barenton, dans la Manche) en 1510, mort à Paris en 1581. D'une famille très pauvre, il apprit seul le grec, l'hébreu et l'arabe, Marguerite de Valois décida François Ier à l'envoyer en Orient pour chercher des manuscrits, et à son retour on le nomma professeur au Collège de France (1539). Après un deuxième voyage en Orient, il mena une vie plus que jamais vagabonde et misérable, on le vit successivement en Italie, en France, en Suisse, en Autriche puis à Venise et à Rome où il connut les prisons de l'Inquisition. Revenu enfin à Paris vers 1562, on l'enferma au monastère de Saint-Martin des Champs, mais en lui ménageant une retraite paisible et honorée, ou il passa ses derniers jours. 
Guillaume Postel fut considéré au XVIe siècle comme un grand orientaliste, Vatable, Danès, Widmandstadt avaient de la considération pour lui, brillant professeur, il attirait une véritable foule à ses cours. Mais le plus grand service qu'il ait rendu aux langues orientales, c'est d'apporter en Europe des manuscrits importants, par exemple des oeuvres d'Abufelda, de Damascène, et un manuscrit qui servit pour éditer à Vienne, en 1555, le Nouveau Testament syriaque. Il offre un singulier mélange de science et de folie, ses rêveries sur la future union de tous les humains sont exposées dans un langage tellement obscur qu'on ne peut les comprendre. Mais il fut, avec Castellion, un des premiers théologiens qui recommandèrent la tolérance.

 

 

 

 

 

 

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