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Eugène Delacroix (1798-1863) détail de l'oeuvre entrée des Croisés à Constantinople


Timbre : Courant / moderne


 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Saint-Maurice le 18 avril 1998

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Saint-Maurice le 18 avril 1998
Vente générale : 27 avril 1998
Retrait de la vente : 6 décembre 1998
Valeur faciale : 6 f 70
Graveur : Pierre Albuisson

Mise en page: Aurélie Baras

Département concerné par ce timbre : Paris
Dentelure : Dentelé 12½ x 13
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40,85 x 52 mm (image 36,85 x 48 mm )
Quantite émis : 4.820.310
Présentation : Feuille de 30 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 3147
Catalogue Spink / Maury : N° 3132
Valeur marchande timbre neuf : 0,88 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,28 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 


Eugène Delacroix

est un peintre français né en 1798 à Charenton-Saint-Maurice et mort en 1863 à Paris. Dans la peinture française du XIXe siècle, il est considéré comme le principal représentant du romantisme, dont la vigueur correspond à l'étendue de sa carrière. À quarante ans, sa réputation est suffisamment établie pour recevoir d'importantes commandes de l'État. Il peint sur toile et décore les murs et plafonds de monuments publics. Il laisse en outre des gravures et lithographies, plusieurs articles écrits pour des revues et un Journal publié peu après sa mort et plusieurs fois réédité. Remarqué au Salon en 1824, il produit dans les années suivantes des oeuvres s'inspirant d'anecdotes historiques ou littéraires aussi bien que d'événements contemporains (La Liberté guidant le peuple) (C'est une partie de ce tableau qui servir de modèle pour les timbres du type «Liberté»
Eugène Delacroix au cour de son apprentissage il fait la connaissance d'artistes talentueux tels que Gericault et Gros. Il fréquente les peintres mais aussi le musée du Louvre ou il copie les grands maîtres qu'il admire : Rubens, Velasquez, avec qui il partage l'aspiration à la tradition et au classicisme, et de l'autre, l'introspection et le besoin de chercher derrière les apparences et le réel. Ce conflit l'habitera toute sa vie, sans jamais le résoudre, cela sera la source de ses oeuvres les plus modernes, et les plus significatives de par leur énergie libératrice et leur couleur.

 

 

 

 

 

 

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