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La machine de Marly à Bougival

Timbre : Courant / moderne


 

 

Vente générale : 22 mai 1939
Retrait de la vente : 5 octobre 1939
Valeur faciale : 2 f 25
Graveur : Henry Cheffer

Dessinateur : Henry Cheffer

Département concerné par ce timbre : Yvelines
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : outremer
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40 x 26 mm (vignette 36 x 21,45 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 4.000.000
Présentation : Feuille de 25 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : N° 430
Catalogue Spink / Maury : N° 430
Valeur marchande timbre neuf : 8,88 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 3,25 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 1,50 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


 


La machine de Marly

(située en fait à Bougival) était le premier maillon d'un ensemble d'installations amenant l'eau de la Seine jusqu'au château de Marly et à Versailles, pour l'alimentation des nombreux bassins et fontaines du parc du château
Cette machine est un gigantesque dispositif de pompage des eaux de la Seine, construit sous le règne de Louis XIV à Bougival, oeuvre du maître charpentier et mécanicien liégeois Rennequin Sualem.(1645-1708) et son frère Paulus. Construite entre 1681 et 1682, le débit est de 1800 à 1500 m3/jour. Actionnées par le courant de la Seine, 14 grandes roues dentées entraînent des pistons refoulant. L'eau était amenée à 163 mètres au-dessus du niveau de la Seine, ce dénivelé était exceptionnel à l'époque, les cuirs des pistons n'auraient pas résisté à la pression de 15 bars d'où l'idée de pratiquer 3 paliers de 50 m. Elle s'inspirait des machines d'exhaure des mines de Liège et du Harz, ce qui en faisait l'une des machines les plus complexes de son temps. Cependant, elle ne parvint jamais longtemps à fournir le débit attendu, mais fonctionna 133 ans avant d'être remplacée en 1817 par plusieurs pompes successives plus performantes, jusqu'à des électro-pompes en 1968

 

 

 

 

 

 

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