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Jacques Bingen (1908-1944) héros de la résistance

 

vente anticipée : Oblitération 1er jour à Paris le 19 avril 1958
Retrait de la vente : 18 octobre 1958
Valeur faciale : 20 f
Graveur : Jean Pheulpin
Dessinateur ou mise en page: Albert Decaris
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : olive et bleu foncé
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm (vignette 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 2.450.000
Catalogue Yvert et Tellier numéro : N° 1160
Catalogue Spink / Maury numéro : N° 1160
Valeur marchande timbre neuf : 0,50 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 0,30 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,29 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 

Informations complémentaires

Jacques Bingen

né à Paris le 16 mars 1908.
Après l'arrestation de Jean Moulin le 21 juin 1943, il se porte volontaire pour aller aider sur place son vieil ami Claude Bouchinet-Serreulles, successeur de Moulin à la tête de la Délégation générale de Londres en métropole. À partir d'octobre 1943, Jacques Bingen est officiellement adjoint, avec Serreulles, d'Emile Bollaert, Délégué général du CFLN en France occupée. Jacques Bingen joue un rôle déterminant dans l'unification des forces militaires de la Résistance, qui aboutit à la création le 1er février 1944 des Forces françaises de l'intérieur (FFI), qui rassemblent l'Armée Secrète gaulliste, les FTP communistes et l'ORA giraudiste.
À la suite du départ de Serreulles pour Londres et à l'arrestation d'Emile Bollaert, Jacques Bingen est renvoyé comme Délégué en Zone Sud, malgré les menaces qu'il sait peser sur lui.
Le 12 mai 1944, la trahison de l'agent double de l'Abwehr Alfred Dormal permet à la Gestapo d'arrêter Jacques Bingen en gare de Clermont-Ferrand. Il s'échappe en assommant un des gardes chargés de sa surveillance, mais une employée de la Banque de France indique son chemin aux poursuivants. Repris, et craignant sans doute de révéler sous la torture les secrets importants de la Résistance qu'il détient, Jacques Bingen se donne la mort en avalant sa capsule de cyanure devant les locaux du SD, 2 bis avenue de Royat à Chamalières. Son corps n'a jamais été retrouvé.
Source Wikipédia

 

 

 

 

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