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Paul Dukas (1865-1955) compositeur

 

vente anticipée : Oblitération 1er jour à Paris le 13 février 1965
Retrait de la vente : 11 septembre 1965
Valeur faciale : 40 c + 10 c
Graveur : Charles Mazelin
Dessinateur ou mise en page: René Cottet
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : gris bleu et brun lilas
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm (vignette 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 2.500.000
Catalogue Yvert et Tellier numéro : N° 1444
Catalogue Spink / Maury numéro : N° 1444
Valeur marchande timbre neuf : 0,15 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,14 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 

Informations complémentaires

Paul Dukas

Orphelin de mère à cinq ans seulement, il fait preuve pourtant d'un certain talent pour la musique. Il apprend le piano et commence à composer à 14 ans. En 1881, à 16 ans, il entre au Conservatoire de Paris et étudie le piano avec Georges Mathias, l'harmonie dans la classe de Théodore Dubois et la composition auprès d'Ernest Guiraud.
Paul Dukas entame une carrière de critique musical. Il écrira ainsi dans les plus grands journaux spécialisés de son temps. La création, en 1891, de l'ouverture de Polyeucte sous la direction de Charles Lamoureux lance sa carrière de compositeur célèbre. En 1895, Paul Dukas participe à l'édition complète des oeuvres de Rameau, puis en 1897, il compose ce qui deviendra un succès planétaire : L'Apprenti sorcier, inspiré par le poème Der Zauberlehrling de Goethe.
En 1910, Paul Dukas se lance dans l'enseignement, en devenant titulaire de la classe d'orchestre du Conservatoire, ce qui l'amènera à succéder, en 1928, à Charles-Marie Widor pour y diriger la classe de composition et d'orchestration. En 1916, il s'installe à Sainte-Maxime pour faire des révisions de musique ancienne et d'oeuvres de Beethoven. Malheureusement, au cours des dernières années de sa vie, un perfectionnisme excessif le pousse à détruire certaines de ses oeuvres. Son dernier chef d'oeuvre, le ballet La Péri, créé en 1912 aurait ainsi échappé de peu à la destruction et à l'oubli.

 

 

 

 

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