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Croix rouge

Santon provençal - la guérisseuse


Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 1977

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Marseille le 26 novembre 1977

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Marseille le 26 novembre 1977
Vente générale : 28 novembre 1977
Retrait de la vente : 21 juillet 1978
Valeur faciale : 1 f + 25
Prix de vente : 1f 25 dont une surtaxe de 0.25 c au profit de la Croix-Rouge
Graveur : Pierre Béquet

Dessinateur : Pierre Béquet

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : rouge et vert
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm ( image 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantité émis : 4.000.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier France : N° 1960
Catalogue Spink / Maury France : N° 1959
Catalogue Michel : N° FR 2055
Catalogue Scott : N° FR B504
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,20 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,20 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Thématique catégorie : Croix Rouge

 

Informations complémentaires

Les santons de Provence

sont de petites figurines en argile, très colorées, représentant, dans la crèche de Noël, la scène de la nativité (l’enfant Jésus, la Vierge Marie et saint Joseph, avec l’âne et le bœuf censés réchauffer l’enfant avec leur souffle).
Les premiers santons étaient confectionnés en mie de pain, mais petit à petit c’est l’argile rouge de Provence qui a été privilégiée pour la fabrication. Si les santons sont longtemps restés de fragiles créations en argile crue, la cuisson de l’argile s’est imposée un peu partout de nos jours. Le véritable santon de Provence, en argile non cuite, a été créé à Marseille par Jean-Louis Lagnel (1764-1822)
Les santonniers passent par sept étapes pour réaliser un santon. Ils réalisent, tout d'abord, un modèle dans l'argile crue placé sur un socle qui fera partie du sujet. Ensuite a lieu la fabrication du moule coulé en plâtre. Le moulage se fait en pressant un colombin d’argile fraîche dans une moitié du moule qui a été talqué. Après une pression à la main des deux parties, le surplus est ébarbé et le santon sorti du moule est mis à sécher. La dernière opération manuelle consiste en un ébarbage plus fin pour ôter toute trace de moulage. Puis le santon est remis à sécher avant d'être cuit dans un four à 800 °C. L'ultime opération est la décoration qui se fait toujours à la main
Source Wikipédia