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Le Sacre de Napoléon 1804


Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 1973

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Paris le 10 novembre 1973

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris le 10 novembre 1973
Vente générale : 13 novembre 1973
Retrait de la vente : 5 avril 1974
Valeur faciale : 1 f
Graveur : Albert Decaris

Dessinateur : Albert Decaris

Dentelure : Dentelé 13
Couleur : vert-noir olive et carmin
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 31 x 52 mm (image 48x27 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 7.525.000
Présentation : Feuille de 25 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : Courant / moderne - N° 1776
Catalogue Spink / Maury : Courant / moderne - N° 1775
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,18 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,15 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 


Informations sur le sujet du timbre
Le Sacre de Napoléon 1804 

Napoléon Ier (Image Wikipédia)

 

Le Sacre de Napoléon

est un tableau peint entre 1806 et 1807 par Jacques-Louis David, peintre officiel de Napoléon Ier, qui représente une des cérémonies du couronnement. Imposant par ses dimensions, presque dix mètres sur plus de six
Jacques-Louis David, est un peintre et conventionnel français né le 30 août 1748 à Paris et mort le 29 décembre 1825 à Bruxelles. Il est considéré comme le chef de file du mouvement néo-classique, dont il représente le style pictural. Il opère une rupture avec le style galant et libertin de la peinture rococo du XVIIIe siècle en cherchant, selon sa propre formule, à « régénérer les arts en développant une peinture que les classiques grecs et romains auraient sans hésiter pu prendre pour la leur»
Témoin oculaire de la cérémonie il a fait poser la plupart des participants dans l'atelier aménagé  à cet effet. Il recompose la scène à l'aide de maquettes en carton et de figurines en cire. Le peintre distingue les personnages essentiels en les plaçant au centre et en les éclairant d'un faisceau de lumière. Tous les regards convergent vers la couronne. Pour la mettre en valeur, le peintre a déplacé un pan de rideau vert, mordant sur le pilastre. Le profil de Joséphine agenouillée,  rajeunie pour la circonstance, se découpe sur la belle chape ocre jaune du porte-croix, juste devant Murat qui porte encore le coussin de sa couronne

 

 

 

 

 

 

 

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