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Bernard le Bovier de Fontenelle (1657-1757) écrivain.

Timbre : Courant / moderne


 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Paris 6 juin 1966

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Paris 6 juin 1966
Vente générale : 6 juin 1966
Retrait de la vente : 11 mars 1967
Valeur faciale : 60 c
Graveur : Pierre Gandon

Dessinateur : Pierre Gandon

Département concerné par ce timbre : Seine-Maritime
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : carmin violet et brun
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 40 x 26 mm (vignette 36 x 21,45 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 6.380.000
Présentation : Feuille de 50 timbres
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1487
Catalogue Spink / Maury : N° 1487
Valeur marchande timbre neuf : 0,13 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,09 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Ecrivains, philosophes, historiens, poêtes

 


Fontenelle, Bernard le Bovier

né à Rouen (1657-1757), philosophe et poète français qui annonça l'esprit des Lumières en vulgarisant des théories scientifiques nouvelles.
Vers 20 ans il commence à écrire des poèmes sur commande. Les grands écrivains (La Bruyère par exemple) le jugent prétentieux, pédant.
Quand il a environ 30 ans on le prend beaucoup plus au sérieux quand il écrit «Les entretiens sur la pluralité des mondes» (ouvrage scientifique) et l'«Histoire des oracles» qui est aussi une oeuvre de vulgarisation scientifique où il fait des critiques (publiée en 1686).
«Les entretiens sur la pluralité des mondes» est un dialogue entre Fontenelle et une dame qui transmet les dernières découvertes en astronomie.
Dans l'«Histoire des oracles» Fontenelle fait semblant de critiquer les croyances païennes (oracles, démons) pour en réalité critiquer la religion chrétienne et en particulier les prêtres qui entretiennent la crédulité des gens.
Curieux, cultivé, d'une grande intelligence, il eut la réputation d'un bel esprit , passionné de sciences et animé d'une grande foi dans le progrès, ennemi de l'obscurantisme, tenant d'un rationalisme critique, il apparaît surtout aujourd'hui comme le premier des philosophes du siècle des Lumières.
En 1691 il est élu à l'Académie française et en 1697 il est élu secrétaire perpétuel de l'académie des sciences. Il va essayer de transmettre l'idée de l'héliocentrisme.
Son élection à l'Académie française a été perçue par les modernes comme une victoire.

 

 

 

 

 

 

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