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Gustave Eiffel (1832-1923) ingénieur

Timbre : Courant / moderne


Personnages célèbres

 

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Dijon et Paris le 18 décembre 1982

 

Premier jour : Oblitération 1er jour à Dijon et Paris le 18 décembre 1982
Vente générale : 20 décembre 1982.
Retrait de la vente : 18 septembre 1983.
Valeur faciale : 1 f 80 + 40 c
Graveur : Marie-Noëlle Goffin

Dessinateur : Marie-Noëlle Goffin

Département concerné par ce timbre : Côte-d'Or
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : brun
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 3.000.000
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 2230
Catalogue Spink / Maury : N° 2235
Valeur marchande timbre neuf : 0,25 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,19 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Timbres présentants : Les Chercheurs, inventeurs, scientifiques

 


Gustave Eiffel (1832-1923) ingénieur 

Gustave Eiffel (Image Wikipédia)

 

Gustave Eiffel

Né en 1832 à Dijon, il sort de l'École Centrale des Arts et Manufactures en 1855. Après quelques années passées dans le Sud-Ouest de la France, où il surveille notamment les travaux de l'important pont de chemin de fer de Bordeaux, il s'installe à son compte en 1864 comme «constructeur», c'est à dire comme entrepreneur spécialisé dans les charpentes métalliques. Son exceptionnelle carrière de constructeur est jalonnée en 1876 par le viaduc de Porto sur le Douro, puis celui du Garabit en 1884, ainsi que par la gare de Pest en Hongrie, la coupole de l'observatoire de Nice et l'astucieuse structure de la Statue de la Liberté, avant de culminer en 1889 avec la Tour Eiffel. Cette date marque la fin de sa carrière d'entrepreneur.
Après sa retraite consécutive au scandale de Panama, Eiffel consacre les trente dernières années de sa vie à une féconde carrière de savant.
Il s'emploie d'abord à trouver une utilité à la Tour, qui n'avait été construite que pour une durée de vingt ans : expériences sur la résistance de l'air, station d'observation de météorologie et surtout antenne géante pour la radio naissante. Parallèlement à la collecte de données météorologiques dans les stations installées dans ses diverses propriétés, il poursuit ses études sur l'aérodynamisme en construisant une soufflerie au pied même de la Tour, puis une plus importante en 1909 rue Boileau à Paris, toujours en activité. Il meurt le 27 décembre 1923 à l'âge de 91 ans

 

 

 

 

 

 

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