TIMBRES DE FRANCE
Ex : 50 c
Ex : 456
Ex : Appel du 18 juin
Ex : 1900
Ex : Femme
mini 4 lettres
Création du site : Juillet 2005
Nombre de visiteurs : 54.194.541
Nombre de pages : 138.408.980
Dernière mise à jour 08-04-2026
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Dernière mise à jour 08-04-2026
Les informations sur ce timbre ont été mise à jour le : 08/04/2026

Sainte-Suzanne
Mayenne
D'après photos Constance Ferrand.
Timbre : Courant / moderne
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Listage des timbres de l'année 2026

Cachet premier jour créé par : Raphaële Goineau
Premier jour : Oblitération 1er jour le 22 et 23 mai 2026
- Au Carré d’Encre, de 10h à 19h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS (Oblitération jusqu’à 17h, fermé le lundi).- Raphaële GOINEAU animera une séance de dédicaces le vendredi 22 mai de 10h30 à 12h30.
- Salle de la Bergerie du Château de Sainte-Suzanne le vendredi de 10h à 17h et le samedi de 9h à 12h, 1 rue Fouquet de la Varenne 53270 SAINTE-SUZANNE-ET CHAMMES.
Vente générale : 26 mai 2026
Valeur faciale : 1.52 €
Affranchissement le plus courant : Lettre verte 20g pour la France, Andorre et Monaco
Création : Raphaële Goineau
Département concerné par ce timbre : Mayenne
Dentelure : 13¼ x 13
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Héliogravure
Format du timbre : 52 x 31 mm
Quantité émis : 630.000.
Présentation : Feuille de 12 timbres
Bande phosphore : 2 barres
Thématique catégorie : Capitales, villes, places et rues
Informations sur le sujet du timbre
Sainte Suzanne
Enchâssée dans un paysage de collines verdoyantes, la cité médiévale de Sainte Suzanne, surnommée la « perle du Maine », a forgé sa réputation de cité rebelle au gré d’une histoire singulière, qui doit beaucoup à sa géographie. Perché sur un éperon rocheux aux pentes escarpées, en lisière des monts des Coëvrons et de la plaine d’Anjou, le village domine l’Erve, qui coule 70 mètres plus bas. Au Moyen Âge, une ceinture de remparts vient compléter ce dispositif naturel apte à ralentir les assaillants. C’est contre cet obstacle que viendra buter Guillaume le Conquérant. De 1083 à 1086, le duc de Normandie et roi d’Angleterre assiège Sainte-Suzanne, tenue par Hubert de Beaumont, vicomte du Maine. Depuis son donjon, celui-ci résiste vaillamment aux troupes normandes durant quatre ans. La ténacité du vicomte aura raison des Anglais, qui lèveront le camp. Sainte-Suzanne reste dans les annales comme la seule cité à avoir résisté à Guillaume le Conquérant ! L’imposant donjon du XIe siècle est encore debout, tout comme le logis du château, élégante bâtisse de grès et de tuffeau coiffée d’ardoise, posée au bord de la falaise. Le village a conservé son cachet médiéval le long de ses ruelles pavées. Au bord de l’Erve, le moulin à papier perpétue, dans des craquements de bois, une tradition qui remonte au XIIIe siècle.Source © La Poste - Vincent Noyoux -
Saint Suzanne
Set in a landscape of green hills, the medieval city of Sainte Suzanne, nicknamed the «pearl of Maine», has forged its reputation as a rebellious city through a singular history, which owes much to its geography. Perched on a rocky spur with steep slopes, on the edge of the mountains of Coëvrons and the plain of Anjou, the village dominates the Erve, which flows 70 meters lower. In the Middle Ages, a belt of ramparts completes this natural device capable of slowing down the attackers. It is against this obstacle that William the Conqueror will come to kill. From 1083 to 1086, the duke of Normandy and king of England besieged Sainte-Suzanne, held by Hubert de Beaumont, viscount of Maine. From its dungeon, this one valiantly resists the Norman troops for four years. The tenacity of the viscount will overcome the English, who will rise up the camp. Sainte-Suzanne remains in the annals as the only city to have resisted William the Conqueror! The imposing 11th century keep is still standing, as is the castle’s residence, an elegant sandstone and limestone building capped with slate, placed at the edge of the cliff. The village has retained its medieval character along its cobbled streets. At the edge of the Erve, the paper mill perpetuates, in crackling wood, a tradition that dates back to the thirteenth century.Source © La Poste - Vincent Noyoux -