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Les informations sur ce timbre ont été mise à jour le : 17/08/2026

Les 80 ans de Lucky Luke


D'après création © Lucky Comics, 2026

Timbre : Courant / moderne



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Listage des timbres de l'année 2026

 

Oblitération 1er jour le 11 et 12 septembre 2026<br>- Au Carré d’Encre, de 10h à 19h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS (Oblitération jusqu’à 17h, fermé le lundi).
Cachet premier jour créé par : Eline Carmier

 

Premier jour : Oblitération 1er jour le 11 et 12 septembre 2026
- Au Carré d’Encre, de 10h à 19h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS (Oblitération jusqu’à 17h, fermé le lundi).

Vente générale : 14 septembre 2026
Valeur faciale : 2.25 €
Affranchissement le plus courant : Lettre internationale jusqu'à 20gr
Création : © Lucky Comics
Mise en page: Eline Carmier
Dentelure : 13¼ x 13
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Héliogravure
Format du timbre : 40,85 x 30 mm
Quantité émis : 330.000.
Présentation : Bloc de 5 timbres
Bande phosphore : sans

 


 


Informations sur le sujet du timbre

Lucky Luke

C’était il y a 80 ans dans Le Journal de Spirou. Maurice de Bévère, jeune dessinateur belge, bientôt célèbre sous le pseudonyme de Morris, pose la première bulle de ce qui allait devenir un monument de la bande dessinée.
Jambes arquées et cheveux de jais coiffés d’un Stetson, avec une chemise jaune, un gilet noir et un foulard rouge, qui rappellent les couleurs du drapeau belge, Lucky Luke sillonne l’Ouest américain sur le dos de Jolly Jumper, son fidèle destrier aussi intelligent que farceur et capable de parler… au lecteur. Épris de justice et défenseur des plus faibles, à la gâchette rapide, a assurément l’étoffe d’une légende. En 1948, Morris entreprend un voyage aux États-Unis où il fait l'une des rencontres les plus importantes de sa vie : celle de René Goscinny. Sous la plume du futur père d’Astérix, les aventures de Lucky Luke gagnent en épaisseur et prennent une dimension plus parodique.
De 1955 à 1977, Morris et René Goscinny signent trente-huit albums et un premier dessin animé, Daisy Town, sorti au cinéma en 1971. C’est l’âge d’or de Lucky Luke. Après la mort de René Goscinny, Morris poursuit la série jusqu’à sa disparition en 2001. Conformément à sa volonté, Lucky Luke continue de tirer plus vite que son ombre sous le crayon d’Achdé, rejoint par Jul au scénario en 2016.
Source © La Poste – Nadège Terebenec

 

Lucky Luke

That was 80 years ago in Le Journal de Spirou. Maurice de Bévère, a young Belgian cartoonist who soon became famous under the pseudonym of Morris, put down the first bubble of what was to become a monument of the comic strip.
Bowed legs and jet hair topped with a Stetson, with a yellow shirt, a black vest, and a red scarf, reminiscent of the colors of the Belgian flag, Lucky Luke travels the American West on the back of Jolly Jumper, his faithful steed, as intelligent as he is mischievous and able to speak... to the reader. A lover of justice and defender of the weakest, quick-witted, surely has the makings of a legend. In 1948, Morris undertook a trip to the United States where he met one of the most important people in his life: René Goscinny. Under the pen of Asterix’s future father, the adventures of Lucky Luke gain in thickness and take on a more parodic dimension.
From 1955 to 1977, Morris and René Goscinny released thirty-eight albums and a first animated film, Daisy Town, which was released in the cinema in 1971. It was the golden age of Lucky Luke. After the death of René Goscinny, Morris continued the series until his disappearance in 2001. In accordance with his will, Lucky Luke continues to shoot faster than his shadow under Achdé’s pencil, joined by Jul at the script in 2016.
Source © La Poste – Nadège Terebenec